1 in 4 people

affected by a psychiatric disorder

1st cause of disability

in the world by 2020

1'400'000

people affected in Switzerland

In 2011, a study by H.U. Wittchen, showed that 38.2% of Europeans are affected by a mental disorder. The same year, the World Health Organization pointed to a figure of only 20%.

These 2 epidemiological studies were conducted with the expertise of world-renowned institutes, so can we explain such a difference? Simply because some studies include mild disorders, severe pathologies and neurological diseases and others do not. Some take into account incidence (the probability of contracting a disease over a given period of time), others take into account lifetime prevalence (a measure of the proportion of people who will be affected by a given disease during their lifetime) or prevalence at a given point in time. In addition, the situation varies from country to country, region to region and even population to population.

This simple demonstration is of interest because it shows to what extent figures, however correct they may be, should be handled with care and critically examined –  mental health is no exception.

(sources: Sciences & Santé 2012, H.U. European Neuropsychopharmacol, September 2011)

Mental health in general


20% of young people are concerned

 

En

10 years on average before diagnosis

Il s’écoule aujourd’hui en moyenne 10 ans entre le premier symptôme d’un trouble bipolaire par exemple et le début du traitement. Actuellement, le diagnostic intervient donc beaucoup trop tardivement.

In 50% of cases, other diseases are associated with psychiatric disorders

Plusieurs études épidémiologiques portant sur les troubles psychiatriques situent entre 42 et 60% le taux de comorbidité sur la durée de vie (Tholen, 2006).

Addictive behaviours are found in 30 to 40% of patients

admis en psychiatrie pour un trouble mental (RefPsy)

Life expectancy reduced by 10 years

L'espérance de vie des patients atteints de troubles psychiatriques serait réduite de 10 à 20 années.

Depression will be the world's leading disease in 2030

Elle occupe la 3ème place actuellement (ONU)


Psychiatric illness is the third leading cause of death worldwide

According to the results of the joint study by the Global Burden of Disease (GBD) and the Institute Health Metrics and Evaluation (IHME) conducted in 2013, deaths due to psychiatric disorders represent 13.6% of total deaths in Switzerland. Mental illness is therefore the third leading cause of death, just after cancer (16%) and musculoskeletal diseases (14.1%). More people die from psychiatric illnesses than from cardiovascular problems (12.8%). (Obsan 2016)

Cancer 16%
Maladies de l’appareil locomoteur 14.1%
Troubles psychiques 13.6%
Problèmes cardiovasculaires 12.8%

The costs


Mental illness is very expensive: 1/3 of the burden of  illness

Le fardeau pour une maladie est un indicateur synthétique combinant la mortalité et la morbidité. on pourrait parler de poids ou de charge. La dépression, à elle seule, étant la plus importante contribution au fardeau total des maladies en Europe (OMS, 2010).

73% are indirect costs

Les questions de santé mentale présentent une particularité : les coûts induits (comme la perte de productivité par exemple) sont très supérieurs aux frais de prise en charge. Ainsi, 73% du poids économique des troubles affectifs (dépression et troubles bipolaires) sont des coûts indirects. (OCDE)

1$ = 4$

Une étude montre que chaque dollar investi dans le traitement d’angoisses et de dépressions fournirait un rendement de quatre dollars sous forme de meilleure santé et de productivité accrue du travail. L’étude estime que pour améliorer considérablement la situation dans le domaine des traitements, il serait nécessaire d’investir à l’échelle mondiale quelque 184 milliards de dollars jusqu’en 2030 dans le traitement des angoisses et des dépressions (Chisholm et al., 2016; Kleinman et al., 2016).

Less than 10% of the health budget

Malgré l’ampleur du problème, la santé mentale ne représente qu’une trop faible part des dépenses de santé en Europe (OCDE).

4% of GDP

L’Organisation Internationale du Travail (OIT) estime que les troubles de la santé mentale représenteraient un coût de 3 à 4% du PIB de l’Union européenne.

Up to 50% of chronic sick leave

sont imputables à la dépression et à l'anxiété


692.5milliards d’euros par an

The direct and indirect costs (e.g. loss of productivity) of mental illness are extremely high. A study published in Nature in 2011 estimated the annual burden of psychiatric disorders in Europe at 692.5 billion euros. 170 billion euros per year is the cost for just mood and anxiety disorders in the European Union. (Nature 2011).

In Switzerland


More than CHF 18 billion per year

estimation des coûts économiques pour la société suisse : constitués de coûts médicaux directs (37%), comme les traitements psychiatriques et psychothérapeutiques à la charge du «système de santé», de coûts directs non médicaux (13%), tels les coûts réels qui incombent aux services sociaux et les coûts immatériels de l’aide informelle assurée dans le cadre du «système social», et enfin de coûts indirects (50%) induits par exemple par les incapacités de travail ou les départs à la retraite anticipée et qui sont à la charge du «système économique» (OCDE).

2'020 CHF per inhabitant

En Suisse, le total des coûts entraînés par les troubles psychiatriques et les maladies neurologiques a avoisiné 15,8 milliards de CHF (14,5 milliards d’euros) en 2010. Avec des coûts annuels de 2070 CHF (1 900 euros) par habitant, la Suisse se situe nettement au-dessus de la moyenne européenne (1690 CHF /1 550 euros) et occupe, juste derrière l’Allemagne, la septième place dans le classement européen (Maercker et Al. 2013 / Obsan 2016).

Most common cause of disability

En Suisse, les personnes touchées par les maladies mentales représentaient 46% de tous les rentiers AI en 2015 (OFAS 2016/ Obsan 2016).

Suicide in Switzerland: 3 people die every day

Soit 4 fois plus de décès par suicide que par accident de la route.